18.01.2012
La libre Belgique et ses journalistes, SACRIFIENT LE METIER POUR SE FAIRE OPPOSANTS DE JOSEPH KABILA
Pour les lecteurs de la libre Belgique en ligne, ils savent ce qui est écrit ces derniers jours à propos de la RDC. En effet, le site de cet organe de presse se révèle de plus en plus opposant du Président Joseph Kabila, légalement et légitimement élu au terme de la présidentielle du 28 novembre dernier. Pendant la période post et pré-électorale, comme un parti d’opposition, la libre Belgique s’est déroutée de la mission principale de la presse, celle de s’en tenir aux faits. Le principe est bien connu : le fait est sacré, le commentaire est libre.
Le contraire est donc la matière pour la libre Belgique. Le journal a-t-il opté pour s’opposer au régime politique au pouvoir en RDC ou ce sont certains de ses journalistes qui se réclament d’opposants ? La question conduit à un examen des articles de cette cyber-consœur. Le dernier en ligne sur la RDC intitulé « Joseph Kabila, la diaspora congolaise et les élections » dénote bien la position tant du rédacteur que de la maison.
Ce récit met en vedette la rivalité de la diaspora congolaise contre le Président élu. Des manifestations anti-kabiliste aux irrégularités électorales, le journaliste dépeint le tableau d’une opposition radicale. Les énoncés et le style de l’écriture plongent les lecteurs dans une baignoire partisane. S’il ne faut pas prêter des intentions sur le nom du rédacteur, il est toutefois avéré que le journaliste joue au juge et partie dans son article. Il feint de prouver les faits qu’il brandit pour vérité. On croirait à un acteur qui relate ce qui lui est arrivé.
Monsieur Kabeya, car c’est de lui qu’il s’agit, aborde dans un absolutisme béat, la question de la diaspora congolaise sans aucune neutralité. En évoquant cette question, l’opinion est sans ignorée que ce n’est pas toute la diaspora qui est anti-kabiliste. Celle qui s’illustre par des actes de barbarie contre les autorités et les institutions congolaises, est une cible bien connue. Ce sont des congolais recrutés et manipulés par certains politiciens pour défendre leurs intérêts. Ils sont opposants et naturellement ils ne peuvent que s’inscrire dans cette logique.
Par contre, les kabilistes, comme au pays, restent sereins et concentrés sur l’avenir du pays. Ils ne cèdent pas à la provocation et veulent à tout prix préserver les avancées de la démocratie chèrement acquises. Il y a lieu de relativiser le débat sur la diaspora congolaise. Des sources officieuses, ces gens communément appelés « Combattants » sont pour la plupart des partisans de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) d’Etienne Tshisekedi et d’Alliance des Patriotes Résistants Congolais (APARECO) d’Honoré Ngbanda. Une information qui se confirme quand on sait que les deux hommes politiques cités sont dans la logique d’alternance politique mais par d’autres voies que les élections.
Monsieur Kabeya soulève aussi la question du vote des congolais de l’étranger. Les lecteurs sont encore étonnés par la légèreté avec laquelle il la traite. La démocratie congolaise est au stade de puberté. Que l’on parle des irrégularités dans l’organisation des élections ou de la non-organisation du vote des congolais de l’étranger, ce sont des choses inhérentes à l’adolescence de la démocratie. La RDC est à l’école de la démocratie. Rien à comparer avec les pays de vieille démocratie comme l’a fait le rédacteur de l’article.
D’autre part, le nom du rédacteur nuit l’analyse. Ce nom en RDC renvoie à la tribu luba du Kasaï dans les provinces des Kasaï Oriental et Occidental. Ces deux provinces sont acquises naturellement à la cause d'Etienne Tshisekedi, candidat malheureux au dernier scrutin. C'est ici le fief de l'opposition congolaise du moins celle incarnée par le sphinx de Limete. Donc, l'écriture sent l'opposition. Il est vrai que la diaspora congolaise est prise dans un jeu de rivalité avec le Président élu, mais ce qui est aussi vrai est qu'il faille relativiser les choses quand il faut parler de la diaspora congolaise. Ce n'est pas elle dans son ensemble qui s'illustre dans les actes de barbarie. Il y a toujours une autre frange de cette diaspora qui soutient le Président élu
Jérémie KADO
16:32 Publié dans Politique Congolaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.01.2012
Laurent Monsengwo L’Assemblée Plénière extraordinaire, LA DEMARCHE DE MONSENGWO DECRIEE PAR CERTAINS EVEQUES
Quand l’église, ou plutôt ses représentants, radicalise l’investissement dans la politique, des observateurs bien avérés peuvent se lever pour la redresser. L’église catholique est au bord de la dislocation si l’on n’y prend pas garde. La politique dispersera les brebis du Seigneur et sa colère ne manquera pas de cible. C’est le cas de le dire sur l’église catholique romaine.
En effet, après des déclarations très controversées du Cardinal Laurent Monsengwo après la publication des résultats de la présidentielle du 28 novembre dernier, suivie de cette assemblée plénière extraordinaire qu’il a convoquée à Kinshasa, le brouillard ne devient que très opaque sur l’avenir de l’église. Des contractions, des dissensions, des critiques tombent vaille que vaille pour qualifier la démarche entreprise par l’archevêque de Kinshasa.
La dernière sortie de l'Eglise Catholique, la semaine dernière à Kinshasa, suivie de la réunion de la CENCO sur le processus électoral, débutée ce lundi et qui devrait livrer ses conclusions tant attendues ce mercredi, ne cesse de faire couler encre et salive!
Ainsi, différentes prises de positions publiques ont vu le jour, pour ou contre, cette obstination mystérieuse de l'Eglise catholique à accentuer la tension sociopolitique alors que les institutions nationales désignées par la constitution, loi commune suprême congolaise, ont donné leurs verdicts sur les élections du 28 novembre dernier.
En réaction contre les intentions visiblement affichées par Kinshasa pour démoraliser quiétude tant souhaitée par les Congolais, la Commission des laïcs catholiques (CALCC) du Katanga a tenu a précisé ce que les fidèles de l’église attendent de la réunion des évêques de la Cenco.
Cette structure émet le vœu de voir l’église être au milieu du village à la manière de Jésus. « L’église n’a pas mission d’être juge dans les matières qui ne relèvent pas de son domaine propre », rappelle-t-elle avant de préciser que les catholiques avaient déployé plusieurs observateurs électoraux mais qui ne pouvaient en aucun cas se vêtir de la qualité de témoin.
Ce qui revient à dire que l’église n’a le droit ni de donner les chiffres des résultats, ni de proclamer le gagnant ou le perdant de l’élection. Sinon elle se substituerait aux institutions politiques habilitées.
Pour les observateurs membres de la CALCC, la démarche du cardinal Monsengwo se veut une confrontation Eglise-Etat pourtant Dieu, le propriétaire de l’église ne peut pas se rabaisser aux disputes du pouvoir mondain. En tout, ces laïcs invitent les évêques conférenciers à inscrire leurs déclarations et résolutions dans la logique de la paix. Sans celle-ci, l’église catholique tomberait dans les mains des politiciens qui se dissimulent en hommes d’église.
Jérémie KADO
09:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.01.2012
LA BELGIQUE FELICITE JOSEPH KABILA POUR SA REELECTION
La nouvelle vient de tomber ! La Belgique par la voie de son Premier Ministre a reconnu la réélection de Joseph Kabila à la présidentielle du 28 novembre dernier. Dans un message adressé au Président élu ou réélu, Elio Di Rupio, le premier Ministre belge a exprimé ses compliments au n°1 congolais pour sa victoire à la présidentielle de l’an dernier. Voilà donc une nouvelle qui vient couper court aux nombreuses spéculations des détracteurs de Joseph Kabila, Président élu. Ceux qui critiquaient sa réélection par le fait qu’elle n’était pas reconnue par les vieilles démocraties.
Après une longue période d’examen des résultats tels que publiés par la Céni et contestés par les opposants congolais, le temps était donc arrivé pour que la vérité triomphe. Comme qui dirait, le mensonge vient par l’ascenseur mais la vérité par les escaliers, la vérité des urnes commence à mettre tout le monde d’accord.
La Belgique est sortie donc de sa réserve pour faire corps avec la vérité. Certainement, c’est le début de commencement. D’autres pays suivent de près l’actualité électorale en Rdc. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont même envoyé leurs experts pour un appui technique à la Céni dans la compilation et publication des résultats des législatives. C’est là donc une étape de vérification et d’examen des fraudes dénoncées et non prouvées par les perdants du 28 novembre.
Jérémie KADO
12:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




